Cette année 2006 a commencé tranquillement musicalement assez paradoxalement [résolution # 126 : enrichir mes phrases d'adverbes] en effet ce dimanche 8 janvier j'ai assisté au concert de Corneille au Kursaal de Dunkerque.
Tels des hamsters, nous les nordistes avons experimenté la première date de sa tournée française promotionnant "les marchands des rêves" avant qu'il n'attaque l'Olympia deux jours plus tard.
Aprés une attente digne de celle pour la psp au pays du soleil levant et dans une brise qui te donne envie de cracher sur n'importe quel écolo au discours sur le réchauffement climatique qui passe, nous arrivâmes dans la salle.
Certains ["Bah il est wou ?"] découvrirent le principe de l'entracte, d'autres ["Tu crois qu'il va me remarquer avec mon nouveau gloss trop shine ?"] ne firent même pas attention à la playlist comprenant du D'Angelo et du Marvin Gaye diffusée durant la repartition des spectateurs et moi-même ["Ouai de toute façon j'viens pour le chauffage"] doutais un peu de Corneille aprés un acharnament médiatique non-modéré sur "Parce qu'on vient de loin" et un second album que j'aimais qualifier de molasson.
Il manque [avis toujours d'actualité] de panache et de tracks comme "Ensemble" ou "Rêves de Star". A croire qu'il a trouvé de la complaisance dans la variet' [:x]
En plus, son entrée sur scène marquée par la suprématie des Sagem sur les Motorola [les gens t'as l'impression ils ont regardé le concert à travers leur fenêtre de portable ou bien de numérique] commença par "Toujours le même" morceau dans lequel il affirme qu'il a su gardé toute son identité.
Dictionnaire d'insultes rwandaises en main j'allais sévir...
Moi en train de chanter : "Siiiiiiii c'est vrai qu'elles nous pardonnent touuuut Siiiiiiii c'est vrai qu'elles nous aiment malgré touuuut [...] Moi je dis que le bon dieu est une femme !!".
Le gars il a réussi à te faire chanter une assemblée de bonhommes à l'unisson et à leur faire tenir des propos élogieux sur la femme, respect pour ça.
En plus, il a marqué un point, il a pas écorché le nom de la ville quand il voulait raviver un peu l'ambiance (nb: il a suivi son plan de scène à la lettre car en vrai ça servait à rien) ici y'a trop d'artistes qui viennent et qui débarquent avec un "Vous allez bien Dinderque ? J'veux vous entendre les [Dunkerquistes?] ...euh...gens du nord !!!"
Mais bon ça reste qu'un détail, le vrai revirement de mon opinion et de mon rattachement à cet artiste que j'avais un peu délaissé, c'est :
-une classe et une sympathie manifestes.
-un trés bon entourage de zicos [qui ont cotoyé Lauryn Hill pour certains] et de choristes.
-prés de 2 heures de show et des alternances de chansons festives/émotives bien gérées.
-une main ferme pour un bon check.
-une interpretation satisfaisante.
J'trouve toujours ce second opus plus faible que le précédent...mais ce concert m'aura au moins permis de ne pas mettre un voile définitif sur cet artiste talentueux.
Photo du concert récolté sur le forum du site
CorneilleOnline
Tels des hamsters, nous les nordistes avons experimenté la première date de sa tournée française promotionnant "les marchands des rêves" avant qu'il n'attaque l'Olympia deux jours plus tard.
Aprés une attente digne de celle pour la psp au pays du soleil levant et dans une brise qui te donne envie de cracher sur n'importe quel écolo au discours sur le réchauffement climatique qui passe, nous arrivâmes dans la salle.
Certains ["Bah il est wou ?"] découvrirent le principe de l'entracte, d'autres ["Tu crois qu'il va me remarquer avec mon nouveau gloss trop shine ?"] ne firent même pas attention à la playlist comprenant du D'Angelo et du Marvin Gaye diffusée durant la repartition des spectateurs et moi-même ["Ouai de toute façon j'viens pour le chauffage"] doutais un peu de Corneille aprés un acharnament médiatique non-modéré sur "Parce qu'on vient de loin" et un second album que j'aimais qualifier de molasson.
Il manque [avis toujours d'actualité] de panache et de tracks comme "Ensemble" ou "Rêves de Star". A croire qu'il a trouvé de la complaisance dans la variet' [:x]
En plus, son entrée sur scène marquée par la suprématie des Sagem sur les Motorola [les gens t'as l'impression ils ont regardé le concert à travers leur fenêtre de portable ou bien de numérique] commença par "Toujours le même" morceau dans lequel il affirme qu'il a su gardé toute son identité.
Dictionnaire d'insultes rwandaises en main j'allais sévir...
[1 Heure plus tard]
Moi en train de chanter : "Siiiiiiii c'est vrai qu'elles nous pardonnent touuuut Siiiiiiii c'est vrai qu'elles nous aiment malgré touuuut [...] Moi je dis que le bon dieu est une femme !!".
Le gars il a réussi à te faire chanter une assemblée de bonhommes à l'unisson et à leur faire tenir des propos élogieux sur la femme, respect pour ça.
En plus, il a marqué un point, il a pas écorché le nom de la ville quand il voulait raviver un peu l'ambiance (nb: il a suivi son plan de scène à la lettre car en vrai ça servait à rien) ici y'a trop d'artistes qui viennent et qui débarquent avec un "Vous allez bien Dinderque ? J'veux vous entendre les [Dunkerquistes?] ...euh...gens du nord !!!"
Mais bon ça reste qu'un détail, le vrai revirement de mon opinion et de mon rattachement à cet artiste que j'avais un peu délaissé, c'est :
-une classe et une sympathie manifestes.
-un trés bon entourage de zicos [qui ont cotoyé Lauryn Hill pour certains] et de choristes.
-prés de 2 heures de show et des alternances de chansons festives/émotives bien gérées.
-une main ferme pour un bon check.
-une interpretation satisfaisante.
J'trouve toujours ce second opus plus faible que le précédent...mais ce concert m'aura au moins permis de ne pas mettre un voile définitif sur cet artiste talentueux.
Photo du concert récolté sur le forum du site
CorneilleOnline
©JukeBoXxX


